Créée en 1898, la Chambre syndicale des fleuristes de FRANCE et d'outre-mer donne naissance en 1960 à la
Fédération nationale des fleuristes de FRANCE et à des chambres syndicales régionales ou départementales qui adhèrent à la Fédération, seule habilitée à négocier avec l'Etat et les syndicats de salariés au niveau national.
La Chambre syndicale des fleuristes de la Région parisienne est créée en 1960 et adhère à la Fédération.
Elle prend en 1996 le nom de
Chambre syndicale des fleuristes d’ILE de FRANCE. Elle assure:
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la défense de ses adhérents,
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la représentation de la profession, auprès des pouvoirs publics (Préfecture de région, Conseil régional d'ÎLE de FRANCE, préfectures départementales, conseils généraux, mairies),
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la promotion du métier de fleuriste, en lien avec les organisations interprofessionnelles comme la Confédération française des métiers d'art, VALHOR,
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la formation de la profession au travers de son école depuis 1950, l'Ecole des fleuristes de PARIS
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vous assiste en cas de contrôle fiscal, de concurrence déloyale,...
Le métier relève de l'
Artisanat depuis 1986, mais notre Chambre si elle a developpé les liens avec la
Chambre régionale des métiers et de l'artisanat, garde des liens étroits avec la
Chambre régionale de commerce et d'industrie et les chambres départementales:
CMA de PARIS,
CMA de SEINE et MARNE,
CMA des YVELINES,
CMA de l'ESSONNE,
CMA des HAUTS de SEINE,
CMA de SEINE SAINT DENIS,
CMA du VAL de MARNE,
CMA du VAL d'OISE,
Chambre de commerce et d'industrie de PARIS qui couvre les départements de PARIS, des HAUTS de SEINE, de SEINE SAINT DENIS et du VAL de MARNE
Chambre de commerce et d'industrie de VERSAILLES qui couvre les départements des YVELINES et du VAL d'OISE
Chambre de commerce et d'industrie de SEINE et MARNE
Chambre de commerce et d'industrie de l'ESSONNE
Adhérer à la Chambre syndicale est primordial pour faire reconnaître notre profession et la défendre.Plus nous serons nombreux, plus nous aurons de poids pour nous faire entendre par les pouvoirs publics au niveau régional et départemental et les instances comme la
SEMMARIS, qui gère le MIN de Rungis.
Nous sommes les seuls habilités à saisir les préfets, les DDCCRF (directions départementales de la consomation, concurrence et répression des fraudes et la
DILTI (délégation interministérielle de lutte contre le travail illicite), pour vous venir en aide, en cas de concurrence déloyale.
A votre écoute tout au long de l’année, voici les remarques que nous avons le plus souvent entendues :

difficultés à recruter du personnel qualifié, un métier insuffisamment connu du grand public,

difficultés pour gérer les 35 heures au sein de votre entreprise,

situations de concurrence déloyale et de travail illégal près de vos entreprises.