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Pierre BRUNET

Olivier GENTAL

 

 

Que vous inspire la conjoncture économique ?

Je considère qu’elle est favorable à condition de réfléchir à la qualité de l’offre et de trouver des solutions pour générer un nouveau flux de clients. Il faut utiliser les nouvelles technologies et en particulier les applications dédiées à la consommation de proximité.

 

Que représente pour vous le marché de Rungis ?

Pour être optimal, le volet concernant les achats demande une grande énergie. Mon opinion est que cela ne doit se faire au détriment du métier de fleuriste et des exigences liées à l’activité artisanale. Je mutualise au maximum en m’assurant du niveau de qualité que je souhaite pour mes produits. Les grossistes comprennent qu’il faut apporter un soutien logistique aux fleuristes et c’est bien.

 

Quel doit être pour vous le rôle de la Chambre Syndicale des Fleuristes d’Île de France ?

Je définis ce rôle en trois mots : Animation, Services et Conseils.

 

L’apprentissage, oui ou non ?

Oui, la transmission du savoir-faire est un engagement naturel de la part de l’Artisan. Cela favorise l’envie et la responsabilisation. Les entreprises sont en demande de talents.

 

Comment jugez- vous le volet formation aujourd’hui ?

Il est satisfaisant dans l’ensemble mais les techniques florales enseignées ont une connotation « à l’ancienne », ce qui met en évidence un décalage avec les réalités du terrain. Les nouvelles tendances, les influences de style sont dictées par les réseaux sociaux désormais.

 

Les concours, pour ou contre ?

Oui, c’est un contexte qui met en lumière l’excellence du métier et la personnalité du fleuriste, son style, sa signature.

 

De votre point de vue quel visage offrira la fleuristerie dans 20 ans ?

Les grands noms de la fleur consolideront leur socle et les fleuristes de quartier devront se remettre en question et imaginer une identité forte sous peine de disparaître. Quant à la grande distribution, elle continuera de se développer avec ses atouts commerciaux.

 

Avez- vous des projets ?

Oui, développer mon activité de commerce en ligne et lancer une troisième boutique en conservant les caractéristiques de ma marque, à savoir proximité et produits « premium ».

 

Quel est votre premier souvenir de fleur ?

Les pivoines du jardin de mes grands-parents.

 

Votre identité de fleuriste en deux mots ?

Offrir des produits de saison au maximum en garantissant une excellente qualité.

 

Un rendez- vous amoureux ce soir… quelle fleur aimeriez-vous qu’il ou qu’elle vous offre ?

Un magnolia grandiflora !

 

 

 

Merci Olivier !

 

 

 

 
 

 

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