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Pierre BRUNET

Charles-Henri AUQUE

Jean-Luc VONG

 

Que vous inspire la conjoncture économique ?

Malgré une véritable crise il y a une place pour la fleur et la possibilité de vivre de sa passion. Nous sommes orientés vers le végétal et la décoration. Nous avons une gamme de prix qui s’adapte à tous les budgets.

 

 

Que représente pour vous le marché de Rungis ?

Notre matière première est là, c’est un véritable marché qui est à notre disposition. Lorsque nous étions installés en Polynésie nous devions tout importer… cela nous change. De plus c’est très facile d’accès.

 

 

Quel doit être pour vous le rôle de la Chambre Syndicale des Fleuristes d’Île de France ?

Notre organisation professionnelle nous soutient, nous apporte des conseils et nous oriente vers des solutions pour optimiser le fonctionnement de notre activité. Nous bénéficions d’une écoute pour tous les volets de notre métier.

 

 

L’apprentissage, oui ou non ?

Oui, la transmission du métier est une méthode essentielle. C’est un principe que nous étudierons à l’avenir.

 

 

Comment jugez- vous le volet formation aujourd’hui ?

Nous sommes arrivés en France depuis quelques mois, il est trop tôt pour porter un jugement sur la qualité de l’enseignement.

 

 

Les concours, pour ou contre ?

Globalement nous apprécions le travail réalisé par les compétiteurs mais nous ne sommes pas portés sur les concours. En revanche si l’opportunité d’intégrer un jury se présentait nous y serions sensibles.

 

 

De votre point de vue quel visage offrira la fleuristerie dans 20 ans ?

Le fleuriste doit suivre l’évolution du végétal et respecter le cycle naturel qui le caractérise. Le but est de proposer un produit authentique et participer à sa manière à la prise de conscience environnementale qui se développe rapidement.

 

 

Avez- vous des projets ?

Notre objectif est de faire grandir notre concept fait de passions telles que la fleur, la décoration, le design et les arts graphiques. Nous tendons vers un embellissement global.

 

 

Quel est votre premier souvenir de fleur ?

Jean-Luc: En Polynésie, à l’âge de 12 ans je réalisais des costumes et des couronnes de fleurs destinés aux danseuses et danseurs de danse traditionnelle.

 

 

Votre identité de fleuriste en deux mots ?

Originalité, accessibilité et qualité.

 

 

Un rendez- vous amoureux ce soir… quelle fleur aimeriez-vous qu’il ou qu’elle vous offre ?

Jean-Luc: J’aime offrir des roses rouges mais j’aime recevoir du mimosa.

 

 

Merci Charles-Henri, merci Jean-Luc !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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